Actualité
Guerre d’agression : Bahati Lukwebo appelle à une mobilisation générale de la population
Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, causée par l’agression rwandaise via le groupe rebelle M23, le président national du regroupement politique AFDC-A, Professeur Modeste Bahati Lukwebo, lance un appel solennel à la mobilisation générale.
Il invite l’ensemble du peuple congolais à se rassembler derrière le chef de l’État, pour mettre fin à cette guerre qui dure depuis trop longtemps.
« Tous les congolais, sans distinction ou couleur politique doivent se ranger derrière le chef de l’Etat, Commandant Suprême des forces armées et de la police nationale en vue d’en finir avec cette guerre qui n’a que trop duré, par tous les moyens (diplomatique, militaire, politique et économique) », indique la déclaration.

Le leader de l’AFDC-A exprime son soutien total aux Forces armées de la RDC (FARDC) ainsi qu’aux autres services de défense et de sécurité, assurant que l’intégrité du territoire et la protection du peuple congolais restent une priorité absolue. Dans ce contexte difficile, il déclare renouveler sa confiance aux FARDC et leur assure un soutien indéfectible pour poursuivre la lutte.
Le sénateur Bahati souligne l’importance de l’unité nationale et exhorte les Congolais à utiliser tous les moyens disponibles diplomatiques, militaires, politiques et économiques pour repousser l’ennemi et défendre la souveraineté du pays.
Ce membre du présidium de l’Union sacrée a également exprimé sa profonde consternation à la suite du décès du Général-Major Cirimwami Nkuba Peter, tombé au front. Il présente ses sincères condoléances au Commandant Suprême des FARDC et à la famille biologique de l’illustre disparu, un héros national qui a donné sa vie pour la défense de la patrie.
Cet appel à la mobilisation intervient au moment où la ville de Goma dans le Nord-Kivu est dans une insécurité criante. À l’heure actuelle, personne ne peut dire avec certitude qui détient vraiment le pouvoir à Goma, et l’absence de communication officielle de Kinshasa nourrit la confusion.
WTK