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Quand le conflit émerge de l’ombre : Sambia et Akuwa doivent mettre fin à un jeu de manipulations macabres

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Dans le Haut-Uélé, où les rivières serpentent entre les communautés Sambia de Dungu et Akuwa de Faradje, un conflit surgit de nulle part, comme une tempête dans un verre d’eau. Ce n’est pas simplement une querelle de voisinage, mais un affrontement savamment orchestré, tel un feu d’artifice qui éclate sans prévenir, mais qui, derrière ses éclats, cache un agenda bien plus sombre de certains politiques pyromanes qu’il faut confondre.

La ligne de démarcation entre les Sambia et les Akuwa, déjà floue, semble être le prétexte idéal pour attiser des tensions. Ce conflit, qui pourrait être perçu comme une simple friction locale, est en réalité un terrain de jeu pour les manipulateurs qui ont financé l’expédition punitive qui a causé quatre morts. Les rumeurs et les provocations, comme des flèches empoisonnées, sont lancées dans l’esprit des populations, créant un climat de méfiance et d’hostilité. Mais qui tire réellement les ficelles ? La réponse se cache peut-être dans l’ombre, là où les intérêts de certains acteurs majeurs dans la coalition au pouvoir dans le Haut-Uélé se mêlent aux aspirations de la paix.

Serait-ce là un stratagème habile pour permettre à des éléments de l’Alliance Fleuve Congo de Corneille Nangaa Yobeluo de s’infiltrer dans la région ? En attisant les tensions entre Sambia et Akuwa, des forces obscures pourraient chercher à saper la stabilité de la province et à semer le chaos. La division est un outil puissant, et la manipulation des rivalités ethniques un classique des conflits modernes.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, en appelant à la paix et à l’unité, semble conscient du danger qui menace. Son souhait de privilégier le dialogue est louable, mais il apparaît comme un bandage sur une plaie béante. Ce premier pas, bien que nécessaire, reste largement insuffisant face à la complexité de la situation. Les mots, bien que rassurants, ne feront pas disparaître les tensions si elles ne sont pas suivies d’actions concrètes. Il doit d’abord questionner ses alliés aux dents longues qui auraient, d’après des indiscrétions, sponsorisé tous les jeunes de Faradje pour aller se battre à Sambia.

Pour désamorcer cette situation explosive, il est impératif que le Gouverneur réunisse les grands notables des deux territoires rapidement. Il ne s’agit pas seulement d’une rencontre protocolaire, mais d’un véritable sommet de la sagesse où les voix les plus respectées doivent s’élever pour éteindre ce feu avant qu’il ne devienne une conflagration. La paix ne se décrète pas, elle se construit, et cela nécessite un engagement sincère de toutes les parties

Dans ce contexte de tensions, la vigilance est de mise. Les communautés ne doivent pas tomber dans le piège d’un conflit monté de toute pièce. L’unité et la solidarité sont des remparts contre les manipulations extérieures. Alors que le Haut-Uélé se trouve à un carrefour, il est essentiel de privilégier la communication, la compréhension mutuelle et la paix véritable. Dans un monde où les conflits surgissent souvent de l’ombre, la lumière de la raison doit prévaloir.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya

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Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.

La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.

Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.

Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.

Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.

Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.

Mike Tyson Mukendi

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