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Santé

Santé : Lancement à Kinshasa de la campagne de vaccination contre la poliomyélite

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Le Programme Elargi de Vaccination (PEV), en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), a lancé, le jeudi 8 août 2024 à Kinshasa, la campagne de vaccination contre la poliomyélite.

Selon les organisateurs, près de 14.1 millions d’enfants, dans 7 provinces de la République Démocratique du Congo , subdivisées en 138 zones de santé, 1103 aires de santé et 11 antiennes, recevront deux gouttes de vaccin oral, afin de renforcer leur immunité et celle de toute la communauté.

En effet, du 8 au 10 aoùt 2024, les équipes de vaccination ont défilé, de porte à porte, dans le but d’atteindre 4.374,107 enfants, de 0 à 5ans, dans les provinces de Kinshasa, Maî-Ndombe, Mongala et Tshopo.

Concernant les autres provinces, à savoir le Haut-Katanga, le Haut-Lomami et le Tanganyika, cette campagne se déroule du 8 au 12 août 2024, pour une population de 9.762.472 enfants de 0 à 15 ans.

Rappelons que depuis 2017, la RDC fait face à l’épidémie de polio, avec des poliovirus variant des types 1 et 2.

A ce jour, le pays compte un total de 1080 cas de polio enregistrés dont 258 de type 1 et 822 de type 2.

Notons que les enfants de moins de 5 ans sont plus vulnérables et les provinces de Tanganyika, du Haut-Katanga et de Haut-Lomami, sont les plus affectées.

Selon le comité des opération d’urgence polio (COUP), les interventions de riposte contre la poliomyélite menées en 2023, ont permis de diminuer de plus de 50%, le nombre de cas de poliovirus variant, passant de 280 en 2023 à 15 cas en 2024.

Aussi, ajoutent-ils, qu’en dépit de ce progrès, la circulation du poliovirus variant continue dans les provinces.

Chantal Tshibola(Stagiaire UCCM)/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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