Connect with us

À la Une

60 ans d’indépendance de la RDC : Denise NYAKERU TSHISEKEDI honore Nzuzi Wa Mbombo et lance le « CONGO au féminin »

Published

on

À l’occasion de la célébration des 60 ans d’indépendance de la République Démocratique du Congo, l’épouse de Félix Antoine Tshisekedi a honoré Catherine Nzuzi Wa Mbombo de sa visite lundi 29 juin 2020. Ce, dans le cadre d’un nouveau concept qu’elle a initié intitulé « CONGO au féminin ».

À travers ce concept, a-t-elle dit, il est temps d’honorer celles qui ont marqué l’histoire de mon pays durant les 60 dernières années, nos héroïnes, celles de la République Démocratique du Congo. « Conjuguons le Congo au féminin », a-t-elle recommandé.

« Deux heures du temps pour apprendre de son expérience, de ses erreurs, de ses réussites. 2 heures que je n’ai pas vu passé du tout ! La vie de Madame Cathérine Nzuzi Wa Mbombo inspire plus d’un », a fait savoir Denise Nyakeru Tshisekedi au cours de cette rencontre.

En dehors de Catherine Nzuzi wa Mbombo, a-t-on appris, d’autres femmes seront aussi honorées. Parmis les noms cités, l’on note Maman Angebi ainsi que madame Sasa Micheline, première femme colonel au Zaïre et en Afrique.

Dans le même registre, des médailles « Congo au féminin » seront remises à toutes ces femmes, en signe de reconnaissance pour les loyaux services rendus à la nation.

« Congo au féminin » s’inscrit en droite ligne de la vision  » Plus fortes » initiée par l’épouse du cinquième président de la République démocratique du Congo dont l’objectif est la valorisation de la femme congolaise.

Après les bourses « Excellentia », les cartes de Santé pour les artistes comédiens, dans l’opinion, l’on note que Denise Nyakeru Tshisekedi ne cesse d’innover en ces 60 ans de la RDC en faisant les choses autrement à travers sa fondation. Avec le nouveau concept « Congo Au Féminin », elle cherche à raconter l’histoire de ces femmes, faire entendre leurs voix et leur rendre hommage pour leurs efforts en allant à leur contact.

Il sied de signaler que d’autres particularités de ces 60 ans de la République démocratique du Congo sont l’élévation par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi de Joseph Kasa-Vubu comme Héros National mais aussi l’operationnalisation de la ville de Lumumba ville dans la province du Sankuru.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

À la Une

« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

Published

on

Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Continue Reading