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Le Premier Ministre et Chef du Gouvernement Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA a présidé, ce Mercredi 11 Novembre 2020 à la Primature, la séance de travail avec le comité de gestion de la SCTP, la Société Commerciale des Transports et des Ports venus soumettre leurs difficultés socio économiques  afin d’obtenir des solutions sur la relance de la production.

C’etait en présence du VPM du Budget, du Ministre d’État aux Ressources Hydrauliques et Électricité ainsi que du Ministre du Portefeuille.

Selon le VPM du Budget, Jean Baudouin Mayo Mambeke, qui a fait le point de cette séance, des instructions fermes du 1 er Ministre ILUNGA ILUNKAMBA ont été données aux Dirigeants de la SCTP pour relancer la production de l’entreprise et  surtout bien organiser les départs à la retraite des agents et cadres concernés.

D’après le patron du Budget toujours, la Haute Direction de la SCTP est appelée à préparer le dossier par rapport à la créance vis à vis de l’État Congolais afin de le soumettre à la Commission ECOFIN du Gouvernement Central pour des solutions urgente.

Prenant la parole à son tour, le Président du Conseil d’Administration de la SCTP, José MAKILA, associé à la réflexion se dit très satisfait de l’implication du Gouvernement Central pour la relance des activités de l’ex ONATRA.

« Il a été demandé au Conseil d’Administration de la SCTP de revoir à la baisse sa créance  vis-à-vis de l’État Congolais afin de  relancer l’exploitation de l’ex ONATRA par l’achat de l’outil de production sur base d’un montage financier de 50 millions des dollars américains à soumettre à la Commission ECOFIN du Gouvernement Central dans les 207 millions des dollars américains évalués comme créance de l’État à l’ex ONATRA », a déclaré le PCA de la SCTP après la réunion.

Enfin, il a demandé aux agents de faire confiance au Gouvernement pour la relance des activités par l’achat de l’outil de production et même de s’attaquer aux problèmes sociaux.

 

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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