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3e cas de Coronavirus à Kinshasa : F. Muyumba propose des mesures plus efficaces
Après l’annonce du 3e cas de la pandémie Coronavirus à Kinshasa, les réactions d’inquiétude tombent telle une pluie diluvienne. La sénatrice Francine Muyumba, inquiète, propose des précautions préventives afin de limiter les dégâts dus audit virus.
Dans son post sur le réseau social Facebook, l’ex-présidente de l’UPJ (Union panafricaine de la Jeunesse) a évoqué les difficultés qu’éprouve les autorités congolaises en cas de multiplicité des cas de ladite pandémie, notamment des infrastructures adéquates pour abriter des malades.
De ce fait, Muyumba recommande des mesures strictes à l’image de l’Orient. Comme eux, « Kinshasa devrait suspendre les vols en provenance des pays infectés, fermer provisoirement les écoles, les universités et certains rassemblements publics inopportuns et limiter au strict nécessaire les déplacements ».
Au regard de nos moyens préventifs, la ville de Kinshasa ne serait pas prête à contenir un flux d’individus en cas de propagation de la pandémie, car selon elle, « les mesures coercitives entreprises ne correspondent pas à la gravité de la situation sanitaire mondiale ».
Après l’incertitude manifestée par l’opinion générale suite au caractère vacillant du ministre de la Santé publique, Eteni Longondo, en rapport avec le sujet congolo-belge infecté par ce virus, le doute semble être dissipé et laisse la place à l’auto-prise en charge pour limiter les dégâts.
L’on note également qu’une série de réunions de conjoncture sont en cours entre les autorités compétentes pour essayer de trouver les mesures nécessaires à la protection de la population contre cette maladie qui, sous d’autres cieux, fait des ravages.
De trois cas confirmés jusque-là en RDC, aucun n’a rendu l’âme et ils sont sous surveillance.
Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
