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Corruption : plusieurs biens de Mugabe mis aux enchères pour payer les dettes. Et si la RDC suivait le pas !

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Des tracteurs, camions et autres biens de Robert Mugabe, ancien chef de l’Etat du Zimbabwe, ont été mis aux enchères pour payer la dette publique de son pays.
« Les commissaires-priseurs ont annoncé jeudi que des véhicules et du matériel agricole appartenant à une ferme laitière de l’ancien président du Zimbabwe, Robert Mugabe, seraient vendus afin de rembourser leurs dettes.


Plus de 40 véhicules devraient être vendus aux enchères », peut-on lire dans le journal Newsday, paraissant à Harare.

Dans le lot, on cite précisément quatre camionnettes Toyota Hilux, trois camions à chevaux Scania et une limousine Mercedes-Benz Classe C.

En outre, les tracteurs Massey Ferguson, 13 motos et équipements agricoles, dont quatre moissonneuses-batteuses, figurent également sur la liste.

Un responsable des ventes de la ferme a déclaré qu’il fonctionnait à 58% de sa capacité, affirme Newsday.La vente aux enchères devrait avoir lieu samedi.

Mugabe et son épouse, Grace, ont été accusés d’avoir expulsé les petits exploitants pour s’installer dans le domaine laitier de Gushungo à Mazowe, près de la capitale Harare. Le président possédait plusieurs fermes malgré les lois limitant les individus à posséder une ferme.

Et si la RDC emboîtait le pas?

Le budget 2019 de la RDC prévoit de rembourser 352.996.408.000 Fc équivalent à 202 millions de $ pour sa dette publique en capital.

« Au premier trimestre 2019,  il a été payé 35 510 184 753 FC (20, 32 millions USD) pour ce service de la dette publique, » renseigne la Direction de la préparation et de suivi du budget de l’ODEP.

Or il revient que depuis 2002 jusqu’à aujourd’hui, plusieurs milliards de $ ont été détournés.

La plupart de ces présumés detourneurs possèdent des biens et immeuble des grandes valeurs.

Plusieurs rapports et audits dont la commission des biens mal acquis, Panama Papers, Bloomberg, …en font mention. Ils citent plusieurs personnes concernées par la corruption et les détournements des deniers publics.

Si les biens détournés sont répertoriés et mis aux enchères, cela pourrait aider l’État a résoudre le problème de sa dette publique.

La corruption est un maux qui gangrène notre pays.

Luzolo Bambi, conseiller du chef de l’État en matière de lutte contre la corruption, estime que la RDC perd chaque année 15 milliards de $.
La LICOCO quant à elle estime que ce montant est de 75 milliards de $ par an.

TMB/ CONGOPROFOND. NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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