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CAN U23 : affaire Zola , l’amateurisme au sommet de la FECOFA !

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C’est du pur ameteurisme au sommet d’une grande fédération comme la fédération congolaise de football association (FECOFA). Les léopardaux (U23) de la RDC disqualifiés pour avoir utilisé Arsène Zola lors du match face au Maroc comptant pour les éliminatoires de la CAN Égypte U23 2019 qui est aussi qualificative pour les jeux olympiques 2020 alors qu’il était non éligible, au regard de son âge.

Une génération sacrifiée

Estimée comme la meilleure génération des jeunes, les Muleka, Kayembe Edo et Cie sont sacrifiés par leur propre fédération alors qu’ils étaient déjà qualifiés pour le dernier tour avant d’atteindre l’Égypte pour la CAN. le Maroc prend donc la place des léopardaux et jouera le Mali au mois de juin prochain. Et il faudra attendre encore des années pour voir une génération pareille aux équipes d’âges, la seule chance qui reste à ces gamins est peut-être de jouer le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) mais ça ne sera bénéfique que pour ceux qui évoluent au pays. Dommage !

Les sanctions doivent tomber

Pourtant, le président de la FECOFA est le deuxième vice président de la CAF mais aussi membre au niveau de la FIFA. Ainsi, une telle situation apparaît comme une insulte à sa personne, pensent les analystes du sport. Omari Selemani Constant doit ouvrir l’œil sur ce dossier et pourquoi pas sanctionner les personnes impliquées dans cette forfaiture.

Sur le site de la CAF mais aussi celui du club du joueur, la date de naissance est le 23 février 1996. Mais la FECOFA estimait que Zola est né en 1997 puisque écrit dans son passeport alors que l’article 20 du règlement de la CAN U23 44.2 a et b stipule que Chaque joueur doit être en possession d’un passeport contenant la photo et tous les détails utiles sur l’âge du joueur (jour, mois et année de naissance). La règle veut que le joueur qui ne possède pas de passeport émis par les autorités compétentes, ne soit autorisé à participer à la CAN U23.

Lorsqu’un joueur de cette tranche d’âge a participé aux compétitions interclubs de la CAF :

a. Il ne sera pas qualifié pour participer à la CAN U23 si la date de naissance figurant sur sa licence est différente de celle inscrite sur son passeport.

b. Il ne sera pas qualifié pour participer à la CAN U23 de la CAF, si la date de naissance complète (jour, mois et année) ne figure pas sur la licence.

Le pays est donc prejudicié à cause d’une seule personne et l’argent des contribuables congolais s’envole. Cela étant, les observateurs appellent la FECOFA à sanctionner.

Jolga Luvundisakio CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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