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La communauté musulmane Ahmadiyya au Congo, représentation du Kasai central, a organisé du 19 au 20 avril, sa conférence annuelle ( Jalsa salana) à Kananga.

Il était question pour cette nouvelle édition de pousser les membres à l’amélioration de leur état social et contrôler leurs liens avec allah.

D’après KHALID MAHMOOD, président et amir en chef de la communauté en RDC, les membres Ahmadiyya doivent être de modèle.
” Un musulman est complet. Quel est le devoir d’un musulman? comment peut-il se comporter dans la communauté? Arrangez votre social! Mon soucis est de voir les membres s’amender et prendre des décisions pour changer leur vie sociale. Mais aussi la vie spirituelle, je les invitent à resserrer leur lien avec Allah”, a-t-il expliqué.

Revenant sur les événements de triste mémoire ayant endeuillé la région du Kasai, Khalid Mahmood a interpellé les uns et les autres. ” Notre communauté prône la paix. La paix se recherche. Aux uns et aux autres de lutter pour que la paix règne. On doit propager la paix. C’est ce que dit islam”, a-t-il conclu.

Rappelons que communauté musulmane Ahmadiyya au Congo organise chaque année une conférence annuelle réunissant tous ses membres dans chaque province avec comme objectif primordial de se connaitre mutuellement et en deuxième lieu de partager un repas ensemble, signe d’amour.
Ahmadiyya amour pour tous et haine pour personne !

Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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