Connect with us

À la Une

16ème édition SMIB-Brazzaville 2019 : le Rwandais Félicien Mohiri Tiria rempile

Published

on

 

La 16ème édition du semi-marathon international de Brazzaville a rendu son verdict. Avec un chrono de 1h04’02’’, le Rwandais Félicien Mohiri Tiria, en version masculine, a dominé de bout en bout la compétition qui s’est déroulée, ce 14 août 2019, dans la capitale congolaise à l’occasion des festivités marquant les 59 ans de l’indépendance.

40 athlètes africains sur un total de 697 ont été inscrits sur la liste des compétiteurs de la 16ème édition du semi-marathon International de Brazzaville (SMIB).

Pour les nationaux, 656 jeunes congolais ont été alignés au départ de ce circuit de course de 21 km 100 conformément aux règlements de la Fédération congolaise d’athlétisme (FCA).

Cette année, le plateau international a été très élevé comparativement à 2018 qui ne comptaient que 29 athlètes.

Sur le terrain, comme d’habitude, les athlètes congolais ont mordu la poussière face aux étrangers qui se sont imposés dès le premier bouclage des 8 premiers kms.

Avec un chrono de 1h44‘02’’ et de 1h12’23’’, le Rwandais Félicien Mohiri Tiria et la Kenyane Agnès Barsosio ont occupé la plus grande marche du podium, respectivement en version masculine et féminine. Outre le Rwandais, le Kenyan Mutai Kipkemboi avec un chrono de 1h05’30’’ et l’Ougandais Toroitch Timothy, avec un chrono de 1h07’07’’ ont constitué le tiercé gagnant.

En version féminine, la première qui a franchi la ligne d’arrivée a été la Kényane Agnès Barsosio avec un chrono de 1h12’23’’, talonnée de près par sa sœur Stella Barsosio, la tenante du titre et médaillée de bronze en 2017 avec un chrono de 1h14’33’’. La marche du podium a été refermée par l’Ethiopienne Rumen Mestawi qui a réalisé un temps de course de 1h18’45’’.

*Nouvel exploit pour Semba et Mambéké en national*

Vainqueur au niveau national à Ouesso lors de la 12 ème édition, deuxième à Madingou lors de la 13 édition devant Ronny Ampion, Eric Semba a réédité son exploit de la 15 ème édition avec un chrono de 1h10’’33 ’, empochant ainsi le trophée et le chèque de 2 millions de FCFA devant Mael Okouéké, 3ème en 2018, et Guelor Venzé, la surprise de cette édition, qui est arrivé en troisième position avec un temps de 1h12’’16’.

Du côté des dames, la palme d’or est revenue une fois encore à Cleme Mambéké, championne en 2017 et 2018, franchissant la ligne d’arrivée avec un chrono de 1h22’07’’. Ce tableau national féminin, a été complété, Ossu Wakeyi Jodèle, détentrice de la médaille d’or à Madingou et Gerluchérie Mantsoni, deuxième en 2017 à Brazzaville, respectivement avec un temps de course de 1h23’1’’ et 1h24’18’’.

Du coté des officiels, ASEL (Association sport et loisirs) a remis des présents, d’abord à Maixent Raoul OMINGA, qui, au nom de la SNPC, Société Nationale des Pétroles du Congo, continue à apporter l’énergie du pétrole au sport, ensuite à Raymond IBATA, en sa qualité de président du Comité de Direction de SMIB et enfin au chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, pour l’organisation continue du SMIB.

Pour les prochaines éditions, le directeur général de la SNPC, Maixent Raoul OMINGA a promis mettre un accent particulier sur la formation des athlètes congolais, afin de les rendre plus compétitifs et bénéfiques pour le pays.

Le SMIB est une initiative du président Denis Sassou N’Guesso qui a vu le jour en juin 2003. Cette édition a constitué un moment de constater l’amélioration des performances des athlètes nationaux, comparativement à celles des internationaux.

Achille Schillains, CONGOPROFOND.NET/ Correspondant à Brazzaville

À la Une

Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

Published

on

Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading