Liberté de la Presse
10e Congrès de l’UNPC : Place à la restitution en lturi !
Une vingtaine de journalistes de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri ont pris part, lundi 30 septembre 2024, à une séance de restitution du dixième congrès de l’Union nationale de la presse du Congo, UNPC.
Revenue de Kinshasa où s’est déroulé du 17 au 19 septembre dernier ledit congrès, Christine Abeditho, présidente sectionnaire de l’UNPC Ituri, a convié des journalistes dans la salle de réunion de la FEC. Question de revenir sur les moments forts de ce qu’ont été ces assises.

Dans son mot, l’accent est mis sur la Renaissance. Le maître mot du thème, rappelle-t-elle, était « Renaissance, ensemble façonnons l’avenir de notre profession ».
Abeditho, appuyée par Sylvie Benitha, trésorière de l’UNPC/Ituri, qui a aussi pris part au congrès, insiste sur le fait que les journalistes ont le rôle d’éclaireur. Une mission qui les oblige à avoir une connaissance sur les textes qui régissent le métier pour le changement de l’écosystème médiatique.
Plus rien comme avant
L’heure est au changement, c’est l’heure de bâtir une image positive de la presse en Ituri. L’heure de la Renaissance, insiste Christine Abeditho.
Survolant le déroulement du congrès, l’acquisition prochaine des nouvelles cartes (tant attendue depuis lors), la présidente de l’UNPC est aussi conseillère. Son souci : voir l’Ituri dotée d’une presse digne, salubre.
A en croire les délégués de l’Ituri, ce congrès avait aussi pour mission de mettre en route « la refondation » de l’UNPC, les amendements du Règlement d’ordre intérieur et les statuts.
En Ituri, l’exercice du journalisme demeure périlleux. De plus en plus, des cas de violations de la liberté de la presse (d’agressions, d’arrestations ou de cambriolage des journalistes) sont documentés. Trouver une thérapeutique aux maux qui rongent le métier est le vœu de plusieurs chevaliers dans la salle.
Christine Abeditho et Sylvie Benitha Musoki n’échappent pas aux questions des journalistes. À quand la disponibilité des nouvelles cartes ? Une question sans réponse précise. Une chose est sûre, rassure l’UNPC, les nouvelles cartes sont une priorité.
Les élections au niveau des sections ne peuvent être envisagées que quand celles-ci sont disponibles. « La particularité, c’est que notre métier souffrait (…). Il était devenu un travail où tout le monde vient se refuger », déplore Abeditho au micro de nos confrères de buniaactualite.cd. » Nous aspirons désormais au changement !« , a-t-elle conclu.
Vérité Johnson/CONGOPROFOND.NET