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🔴 Durba sous le choc : Un corps sans vie découvert à la frontière de Karagba Vol. 2 et Magurungba
L’agglomération minière de Durba s’est réveillée dans l’effroi ce vendredi 20 mars 2026. Le corps sans vie d’un jeune homme a été découvert au niveau du rond-point reliant la route du canon Emoro à celle menant vers l’institut Surur, à la limite entre Karagba Vol. 2 et le village Magurungba.

Une confirmation officielle des autorités locales
L’information a été confirmée par le chef des villages Karagba Vol. 1 et 2, dans une interview accordée à CONGOPROFOND.NET. Visiblement affecté par cette découverte, ce dernier a indiqué avoir immédiatement alerté les services compétents, notamment l’Agence nationale de renseignements (ANR) et la Police nationale congolaise.
Une enquête ouverte, mais des zones d’ombre persistantes
À ce stade, les circonstances exactes du décès demeurent inconnues. L’identité de la victime n’a pas encore été formellement établie, plongeant la population locale dans une profonde inquiétude. Les forces de sécurité, rapidement déployées sur les lieux, ont procédé à la sécurisation du périmètre et au lancement des premières investigations.
Durba face à ses défis sécuritaires
Ce drame relance la question de la sécurité dans les zones minières de Durba, souvent confrontées à des incidents tragiques. Entre exploitation artisanale, flux de populations et insuffisance de surveillance, la vigilance reste plus que jamais nécessaire pour prévenir de nouvelles tragédies.
Junior Kasamba/CONGOPROFOND.NET
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Lubumbashi : 5 prĂ©sumĂ©s criminels interpellĂ©s, dont 2 femmesÂ
La Police nationale congolaise (PNC) du Haut-Katanga a présenté, lundi 8 juin, 5 présumés criminels, dont 2 femmes, arrêtés par le Groupe de recherche et d’investigation criminelle (GRIC) à Lubumbashi.
Les suspects ont été présentés au commissaire provincial adjoint chargé de la police administrative, le colonel Bale Agwaki John, à l’occasion de la parade hebdomadaire de la police.
Selon le commandant du GRIC, le colonel Simplice Tshikala, ces personnes seraient impliquées dans un réseau de détention et de vente illégale d’armes et de munitions.
« Depuis un moment, nous avons appris qu’il y a des bandes organisĂ©es qui se ravitaillent Ă travers nos camps militaires en armes et en munitions. Nous avons dĂ©ployĂ© nos sources et nous avons arrĂŞtĂ© Etomale Mbat, un voleur Ă main armĂ©e extrĂŞmement dangereux. Sur lui, nous avons trouvĂ© 1 300 munitions, un revolver ainsi que deux chargeurs garnis », a dĂ©clarĂ© le colonel Tshikala.
La police affirme également avoir arrêté deux autres suspects qui tentaient de vendre des armes à feu. Après leur interpellation, ces derniers auraient conduit les enquêteurs dans une maison où étaient dissimulées d’importantes quantités de munitions.
Au total, plus de 2 850 munitions de calibre 7,62 mm, plusieurs chargeurs garnis destinés aux fusils AK-47 ainsi qu’un revolver de calibre 9 mm ont été saisis.
Par ailleurs, deux policiers accusés d’avoir extorqué 1 820 dollars américains à des habitants du quartier Bel-Air 2, dans la commune de Kampemba, ont également été présentés à l’autorité policière provinciale.
« Ce sont des personnes capables de déstabiliser la paix et la tranquillité publiques », a insisté le commandant du GRIC, précisant que les enquêtes se poursuivent afin d’identifier l’origine de ces effets militaires et les réseaux impliqués.
Le colonel Bale Agwaki John a, de son côté, salué le professionnalisme des éléments du GRIC dans la lutte contre la criminalité et appelé les unités de police à renforcer les opérations de sécurisation de la population et de ses biens.
Les suspects civils ainsi que les 2 policiers ont été transférés devant les juridictions compétentes pour la suite de la procédure.
Patient M.MBY/CONGOPROFOND.NET
